Rallye Citoyens de Beurlay (17)

Extrait de la typologie des actions du trinôme académique
Le rallye citoyen est une action pluridisciplinaire d’enseignement de défense proposant aux élèves de participer à un parcours aux dimensions citoyennes, sportives et mémorielles, à travers différentes activités ou ateliers proposés par l’Éducation nationale, les armées, l’Union-IHEDN et de nombreux partenaires publics, associatifs ou privés (y compris SDIS ou associations agréées de sécurité civile).
Des ateliers pourront promouvoir les autres éducations transverses
(ex : le développement durable, l’éducation aux médias et à l’information) dans l’objectif d’acquérir une culture de l’engagement au profit de la collectivité.

Vue n° 2 – La feuille de route est claire, mais les budgets ne sont pas prévus.

Vue n° 3 – Un projet plein de bonnes intentions mais en dehors de toute règle élémentaire de gestion de projets.
Le triangle Coûts-Qualité-Délais est totalement absent :
– Aucun budget n’est mis en place,
– Les objectifs sont d’une banalité affligeante (adapter les contenus à l’âge des participants et intégrer une dimension mémorielle),
– Aucun délai n’est fixé et le découpage par cycle est totalement ignoré.

Vue n° 4 – Comment faire avec rien ou presque

Service national universel

© https://www.senat.fr/notice-rapport/2022/r22-406-notice.html

Le résumé

Quatre ans après le début de l’expérimentation du service national universel, Éric Jeansannetas, rapporteur spécial de la mission « Sport, jeunesse et vie associative » a présenté devant la commission des finances les conclusions de son contrôle budgétaire sur le service national universel (SNU). 

Les retours sur la qualité du séjour de cohésion sont positifs : 9 jeunes sur 10 sont satisfaits. Dans le même temps, l’expérimentation a révélé les obstacles majeurs qui se dressent devant le projet de généralisation du service national universel. 

Sur l’encadrement des jeunes, la généralisation du SNU supposerait de recruter entre 15 000 et 50 000 encadrants selon le scénario choisi. Cela impliquerait de créer une véritable « filière » du service national universel, qui nécessiterait plusieurs années pour être opérationnelle. 

Sur l’hébergement, les places d’internats en établissements scolaires ne sont pas assez nombreuses pour accueillir les jeunes, et les centres de vacances d’une taille suffisante pour recevoir un séjour de cohésion sont rares. Alors que l’objectif est de 200 jeunes par centre, les centres capables d’héberger des mineurs disposent de 96 places en moyenne. La difficulté de trouver des sites d’hébergement, déjà fortement constatée durant l’expérimentation, risque de conduire à des surcoûts importants. 

Enfin, la logistique requise pour accueillir l’ensemble d’une classe d’âge (840 000 jeunes) est sans commune mesure avec les dimensions de l’expérimentation (32 400 jeunes en 2022), ce qui supposerait la création d’une véritable administration du service national universel. Le coût par an du SNU généralisé serait vraisemblablement supérieur à 2 milliards d’euros. 

Au regard de ces éléments, le rapporteur préconise de surseoir au projet de généralisation du séjour de cohésion, afin de lever les incertitudes qui demeurent sur ce projet. Il réaffirme également la nécessité que le Parlement puisse se prononcer sur le service national universel.

Les recommandations du rapporteur spécial
(à l’égard du Gouvernement)

1. Surseoir au projet de généralisation du séjour de cohésion.

2. Supprimer la phase 2 du service national universel, « la mission d’intérêt général », au profit de la phase 3, la phase d’engagement volontaire sur plusieurs mois.

3. Davantage valoriser l’accomplissement de la phase d’engagement volontaire via Parcoursup.

4. Garantir que le Parlement puisse se prononcer sur le service national universel.

La cybersécurité à Rochefort

Colloque Cybersécurité
Face aux risques socio-économiques liés à la cybersécurité, quelles sont les compétences à acquérir ? Nouveaux enjeux pour notre jeunesse.
Mardi 9 mai 2023 de 13 h 15 à 18 h 15
Palais des Congrès de Rochefort

Point de contact : Paul Morin, président de l’association régionale Poitou-Charentes de l’Union des Auditeurs de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale.
Réponses et inscriptions : colloquecyber@ihednpoitoucharentes.fr

Perception de la France et de ses entreprises en Afrique

Par Patrick SEVAISTRE et de Jean-Marc BRAULT de BOURNONVILLE

Patrick Sevaistre : Président de la Commission « Institutions Européennes » du CIAN [Conseil français des investisseurs en Afrique].
Jean-Marc Brault de Bournonville : Ancien directeur de différentes filiales AGF en Afrique et ancien Président des Conseillers du Commerce extérieur de la France.

Rallye Citoyens en Charente

Vidéo réalisée par le service communication de la préfecture à l’occasion de la 13ème édition du rallye-citoyenvidéo réalisée par le service communication de la préfecture à l’occasion de la 13ème édition du rallye-citoyen

Par Théo BORNE – t.borne@charentelibre.fr, publié le 22 mars 2023 à 20h15, modifié à20h16.

Mercredi 22 mars 2023, le camp militaire de la Broche à Dirac accueillait 78 lycéens volontaires de Charente, répartis en dix équipes de 6 à 8 personnes pour la treizième édition du rallye citoyen.

https://www.charentelibre.fr/charente/dirac/dirac-les-adolescents-se-sont-glisses-dans-la-peau-des-militaires-14522977.php

—oo0oo—

Le 22 mars 2023, le rallye citoyen rassemble plus de 90 lycéens sur le camp militaire BROCHE à Dirac. Objectif : développer l’esprit civique, de défense et de cohésion.

Le rallye citoyen est une action partenariale menée dans le cadre du trinôme académique (structure de concertation rassemblant des représentants du rectorat, des armées, de la direction régionale de l’alimentation de l’agriculture et des forêts, de l’association régionale des auditeurs de l’Institut des hautes études de défense nationale).

https://www.ac-poitiers.fr/rallye-citoyen-en-charente-124520

Réunion mensuelle du Comité Aunis-Saintonge

La réunion du mardi 21 février s’est tenue exceptionnellement à 17 h 45 dans les magnifiques locaux de l’amphithéâtre du musée de l’École de Médecine Navale de Rochefort (25 rue Amiral Meyer) à l’invitation de Charlotte DRAHÉ – Administratrice du Musée de la Marine & École de médecine navale.

1- Mot d’accueil de Madame Charlotte DRAHÉ, Directrice du musée de la Marine et du musée de l’Ancienne École de médecine Navale et membre Associée au sein du Comité.
2- Accueil du Lieutenant-Colonel Jacques LANZA, Délégué militaire départemental adjoint de Charente-Maritime.
3- Accueil au sein du Comité de Madame Laurence NOËL, Magistrat honoraire, Session Régionale 102 (La Rochelle 1990).
4- Accueil au sein du Comité de Monsieur Patrice de CHARETTE, Magistrat honoraire, en tant que membre Associé.
5- Informations  générales par Michel ARNOULT, Président du comité.
6- Nouvelles de nos camarades absents.
7- Mot de Paul MORIN, Président de l’AR-18.
8- Point sur les groupes de travail du cycle 2022-2023 par Philippe MOUNIER.
– 1er sujet : « Enseignement de la Défense et mémoire »
– 2ème sujet : « La gouvernance de la cybersécurité » Pilote : Jacques TABARY.
9- Communication de Philippe MATHIEU sur le projet de rallye citoyen de Beurlay.
10- Questions diverses.
11- Visite du musée.
À la suite, un repas convivial au mess de Rochefort.
Assemblée studieuse et réfléchie.
Explications par Charlotte DRAHÉ

Analyse de l’actualité économique – Janvier 2023

Par Jacques-Louis KESZLER et Olivier PASSET

Depuis plus de trente ans Jacques-Louis KESZLER accompagne les PME dans leur adaptation au monde qui change, dans leur stratégie de marges et dans l’animation de leur personnel pour lui faire donner le meilleur de lui-même.
– Consultant Associé chez KESZLER & Compagnie (1997 à aujourd’hui).
– Gérant de la PME Visuel F Conseil dans le cadre de son redressement (2000-2004).
– Gérant de l’institut de recherche et d’action commerciale de Paris (1998-2000).
– Directeur fondateur de l’école supérieure de commerce de La Rochelle [Excellia] (1988-1996).

Olivier PASSET est économiste et directeur des synthèses économiques chez Xerfi. Il est notamment chargé du suivi des politiques économiques et des mutations de l’appareil de production.

19 oct. 2022 – La guerre en Ukraine, nous place face à une nouvelle polarisation du monde, entre l’Occident développé, sous leadership américain, et l’Orient émergent qui conteste ce leadership. À travers cette fracture, sans rigueur géographique, c’est la rivalité entre deux blocs d’intérêts que nous pointons. […]
16 nov. 2022 – Quelque chose cloche encore et toujours dans la compétitivité hexagonale. Voici bientôt 10 ans que la France est engagée dans des politiques de l’offre. Modérant la hausse du salaire minimum. Allégeant la fiscalité sur les entreprises et poursuivant la baisse des charges sur les bas et moyens salaires. […]

La DST sur le front de la guerre froide

Auteur(s) : Nart Raymond – Guérin Michel – Clair Jean-François
Editeur : Mareuil Éditions
Parution : 27/10/2022
Nombre de pages : 208
Expédition : 323
Dimensions : 21.6 x 14.2 x 2.2
Résumé : En 1944, sur les ruines encore fumantes d’une Europe ravagée par un conflit qui se solde par la mort de plus de 50 millions de victimes, une autre guerre commence, sourde, rampante. Une guerre de l’ombre et des coups tordus. Une guerre où vont s’affronter ces deux grands blocs que sont l’Est et l’Ouest : l’URSS et ses satellites, d’un côté, les Etats-Unis et ses alliés, de l’autre. On l’appellera la  » Guerre froide « , celle du renseignement, de la désinformation. Celle des soldats anonymes. En France, la DST sera en première ligne, que ce soit face au KGB, au GRU ou aux services du bloc de l’Est, jusqu’à la chute du mur, en 1989. Créée en 1944, la DST part de zéro : les archives de l’ancien Contrôle général de la Surveillance du Territoire ont été détruites à l’arrivée des Allemands, quatre ans plus tôt. Il lui faudra vingt ans pour s’en relever. Ce qui ne l’empêchera pas de remporter quelques beaux succès qui permettront l’expulsion au total d’une centaine d’officiers soviétiques, sans compter leurs collègues des pays  » frères « . Pour la première fois, ce livre raconte sans détour les difficultés rencontrées par ces fonctionnaires français de la DST, ces  » contre-espions « , ces hommes et ces femmes dont certains sont tombés au champ d’honneur sans que leurs noms ne soient jamais gravés sur un monument aux morts.
Biographie :  Les auteurs sont tous les trois inspecteurs généraux honoraires de la Police nationale et anciens de la DST.

Revue de Presse

« La DST sur le front de la guerre froide » : la meilleure ennemie du communisme

Plongée dans le contre-espionnage avec trois historiques de la direction de la surveillance du territoire, qui fut longtemps, en France, le dernier rempart face au KGB. Par Jacques FOLLOROU – Le Monde
Publié le 07 novembre 2022 à 06h30, mis à jour le 07 novembre 2022 à 08h22
© https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/11/07/la-dst-sur-le-front-de-la-guerre-froide-la-meilleure-ennemie-du-communisme_6148775_3232.html

Livre. C’est une caste qui a toujours vécu à l’abri du secret-défense. Composée de policiers, elle a vécu, depuis l’après-guerre, avec la foi inébranlable d’être le dernier rempart face au communisme. Jusqu’à la chute du mur de Berlin, en 1989, elle n’a eu qu’une obsession : le KGB et ses supplétifs. Son nom : la direction de la surveillance du territoire (DST). Si cette maison est devenue, en 2008, la direction centrale du renseignement intérieure après sa fusion avec les renseignements généraux, puis, en 2014, la direction générale de la sécurité intérieure, elle reste hantée par son histoire.

Ni les changements administratifs ni la priorité donnée, depuis les années 1990, à la lutte contre le terrorisme n’ont réussi à modifier son ADN originel. Et l’ingérence du renseignement russe en Europe, à l’heure de l’agression en Ukraine, ne risque pas de lui faire oublier son passé. Voilà pourquoi, la lecture de La DST sur le front de la guerre froide, cosigné par Jean-François Clair, Michel Guérin et Raymond Nart, trois historiques de la maison, est un exercice recommandé.

Entre livre d’espionnage pointu et mémoire vive de grands anciens, cet ouvrage est un objet hybride qui plonge le lecteur dans le cerveau de maîtres contre-espions français. On y découvre leur rancœur, leur fierté et, finalement, une lecture très policière de l’histoire qui peut expliquer, sans qu’ils ne s’en rendent compte eux-mêmes, ce sentiment d’incompréhension qu’ils semblent garder de leur longue carrière.

Secret-défense

La DST est née le 16 novembre 1944 d’une ordonnance du général de Gaulle. Rattachée au ministère de l’intérieur, c’est avant tout un service de contre-espionnage « protégé du regard des préfets et des juges, secret-défense oblige », notent les auteurs. Confrontée aux « séquelles de la guerre » et à « l’absence de coopération avec les Américains qui ne viendra que tardivement », la DST entame une longue période d’apprentissage. « Sa connaissance des services soviétiques est [alors]plus que lacunaire », reconnaissent-ils.

Pour ne rien arranger, la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962, détourne les ressources de la DST de son objet initial. « C’est le tout-sécuritaire », regrettent les auteurs en opposition à la « sûreté » du territoire, la contre-ingérence, autrement plus noble, à leurs yeux. L’indépendance de l’Algérie recentre la DST sur son métier, la chasse aux espions de Moscou et ses alliés. Le livre rappelle utilement que l’essentiel des informations glanées sur les services adverses vient des transfuges et que la plupart des agents soviétiques ayant « choisi la liberté » ont opté pour les Etats-Unis ou le Royaume-Uni qui, ensuite, ont partagé le fruit de confessions levant le voile sur la réalité des infiltrations du KGB.
[…] La suite est réservée aux abonnés.