La France : Puissance maritime

Puissance maritime : Quel cap pour la France dans un monde instable ?

L’étude part d’un constat central : la France dispose d’atouts maritimes considérables, mais elle peine encore à les convertir en puissance effective dans un environnement mondial devenu plus instable, plus conflictuel et plus dépendant des espaces océaniques. La question posée est donc celle du cap stratégique à donner à la France pour renforcer sa vocation maritime dans un monde où la mer est à la fois un espace de circulation, de rivalité, de vulnérabilité et de souveraineté.

Idée maîtresse

La France est objectivement une grande puissance maritime, mais que cette puissance reste incomplète tant qu’elle n’est pas pensée, organisée et assumée comme un projet collectif, durable et européen. Autrement dit, la France possède les moyens, les espaces et les traditions nécessaires, mais elle n’a pas encore totalement transformé cet héritage en stratégie politique cohérente.

Idées directrices :

1. La France, puissance maritime reconnue face à la recomposition des équilibres mondiaux

La première idée directrice est celle du paradoxe maritime français. L’étude souligne que la France dispose d’atouts exceptionnels : une vaste zone économique exclusive, des territoires ultramarins dispersés sur tous les océans, une marine moderne, une dissuasion océanique et une influence juridique ancienne dans la gouvernance des mers. Mais ces atouts restent sous-exploités parce que la France conserve une culture stratégique trop continentale, des représentations politiques insuffisamment maritimes et des infrastructures portuaires et logistiques encore incomplètement adaptées.

    2. Une instabilité croissante des mondes maritimes

    La deuxième idée directrice porte sur l’instabilité croissante des mondes maritimes. La mer n’est plus seulement un espace de transit, elle est devenue un théâtre de confrontation où se développent menaces hybrides, sabotages d’infrastructures critiques, pressions sur les routes commerciales et contestation du droit international de la mer. Le texte insiste aussi sur la fragilité d’une Europe maritime trop fragmentée pour répondre de manière pleinement coordonnée à ces défis, ce qui renforce la nécessité d’une adaptation doctrinale, capacitaire et diplomatique.

    3. Vers un horizon commun : la France, acteur d’une gouvernance maritime renouvelée

    La troisième idée directrice concerne les conditions d’une réponse stratégique. Le rapport affirme que la France ne peut pas agir seule et qu’elle doit inscrire sa politique maritime dans une logique collective, d’abord européenne. Cela suppose de mieux gouverner les biens communs maritimes, de renforcer la résilience des littoraux face au changement climatique, de former davantage les élites aux enjeux maritimes, d’améliorer la compétitivité portuaire et de consolider la souveraineté numérique sur les flux maritimes. L’ensemble de ces leviers vise à reconnecter la France à ses propres espaces maritimes et à faire de la mer un instrument de puissance assumé.

    Conclusion

    Le destin maritime de la France ne dépend pas d’un manque de ressources ou d’un déficit d’espace, mais d’un manque d’appropriation politique, culturelle et stratégique. La France ne pourra préserver et approfondir son rang maritime qu’en transformant son héritage océanique en projet politique partagé, adossé à l’Europe, à la protection des infrastructures critiques et à la formation de décideurs réellement conscients des enjeux maritimes. La mer apparaît ainsi non seulement comme un espace géographique, mais comme un enjeu de souveraineté, de sécurité et d’avenir.

    Associations IHEDN et Gestion de crise majeure

    « Comment les citoyens engagés et les associations IHEDN peuvent-ils contribuer efficacement à la gestion des crises majeures et à la construction d’une résilience nationale durable ? ».

    Idée maîtresse.

    Dans un environnement sécuritaire, climatique et sanitaire de plus en plus instable, les auditeurs de l’IHEDN, ancrés dans leurs territoires, formés aux enjeux de défense et porteurs de compétences pluridisciplinaires, constituent un relais structuré et crédible pour renforcer la résilience nationale, à condition que leur mobilisation s’inscrive dans une gouvernance confortée avec les autorités publiques.

    Idées directrices :

    1. La crise contemporaine dépasse le modèle de gestion étatique classique.

    Les crises actuelles, climatiques, sanitaires, socio-économiques, cyber et hybrides, sont systémiques, durables et génératrices d’effets en cascade. 

    Le modèle centralisé révèle structurellement ses limites face à des événements qui saturent rapidement les capacités locales et exigent une mobilisation de compétences extérieures. La gestion s’articule sur cinq échelons dont l’efficacité dépend de la fluidité de la chaîne de commandement et de la capacité d’adaptation territoriale.

    2. Les associations IHEDN représentent un vivier stratégique immédiatement mobilisable. 

    En Poitou-Charentes, l’AR-18 rassemble une centaine d’experts répartis dans 68 communes, couvrant des domaines aussi variés que la cybersécurité, le droit, la médecine, la logistique ou le management de crise. 

    Leur contribution s’organise selon trois axes complémentaires : relais d’information stratégique auprès du grand public, animation de la résilience locale par la formation et la sensibilisation, et appui à la coordination territoriale en soutien aux autorités civiles et militaires. 

    Les crises Xynthia (2010) et Covid-19 illustrent la valeur ajoutée que des compétences ainsi organisées auraient pu apporter, notamment en phases de stabilisation.

    3. Une gouvernance confortée est la condition d’efficacité de cette contribution. 

    La pleine activation de ce potentiel repose sur trois leviers : la formation continue des auditeurs articulée autour du triptyque savoir / savoir-faire / savoir-être, incluant des exercices de simulation et la maîtrise des modes dégradés ; la capitalisation et la mutualisation des retours d’expérience au sein d’une banque de données partagée ; et la mise en réseau systématique des auditeurs avec les préfectures, les forces armées, les collectivités et les opérateurs économiques. 

    Ce modèle doit fonctionner en autonomie des réseaux numériques et vocation à être généralisé à l’ensemble des 39 associations de l’Union-IHEDN.

    Conclusion et ouverture.

    La résilience nationale ne se décrète pas : elle s’organise. Le constat est clair, face à la multiplication et à la complexification des crises, la société civile organisée ne peut plus demeurer en marge des dispositifs de préparation et de réponse. Les associations IHEDN, par leur culture stratégique, leur maillage territorial et la diversité de leurs membres, sont en mesure de jouer un rôle déterminant à chaque phase du cycle de crise.

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    Ce dispositif reposerait sur trois piliers à légitimités complémentaires, le Préfet de département (autorité légale et coordination civile), le Délégué militaire départemental (expertise opérationnelle et commandement) et le Vice-président de l’association régionale des auditeurs IHEDN (réseau pluridisciplinaire et culture stratégique), chacun associé à un adjoint opérationnel pour garantir la continuité du dispositif.

    ​C’est dans cette perspective que s’inscrit la proposition centrale de l’étude : la création d’un trinôme « correspondants défense », conçu sur le modèle éprouvé du Trinôme académique, mais adapté au champ spécifique de la gestion de crise et de la préparation territoriale. 

    Ce modèle a vocation à être étendu aux quatre départements de l’ancienne région Poitou-Charentes, puis généralisé à l’échelle nationale. 

    Il offrirait ainsi un outil de résilience structuré, réactif et enraciné dans les territoires, réponse concrète à l’impératif d’une défense globale associant pleinement les citoyens éclairés à la sécurité collective.

    Lutte contre le terrorisme

    L’organisation nationale et territoriale en cas d’attaques terroristes.
    Rôle des armées

    Par le Comité de Charente-Maritime, Royan, le 15 juin 2017

    « La France est en guerre… contre le terrorisme islamique radical ».

    Monsieur Manuel Valls, Premier Ministre, faisait ce constat face aux attentats contre Charlie hebdo, le Bataclan et Nice. Aujourd’hui, cette analyse de la situation nationale n’est pas remise en cause par Monsieur Emmanuel Macron, nouveau Président de la République. Au contraire, l’environnement sécuritaire mondial en pleine évolution laisse craindre la multiplication des activités terroristes d’inspiration islamiste.

    Dans ce cadre, il est important de s’interroger sur la qualité de l’organisation centrale et territoriale de gestion de crise et sur sa capacité à faire face, sur le territoire national, à une campagne d’attaques terroristes multiples, coordonnées et durables, sans précédent sur le territoire national et qui pourraient, après une escalade de la violence entre les différentes parties en présence, dégénérer en une insurrection armée voire, en une guerre civile.

    Notre pays dispose de structures, de moyens et de processus. Il s’agit notamment des chaînes de commandement civiles et militaires qui, bien qu’elles soient très différentes par nature ont l’habitude de travailler ensemble et ont prouvé leur efficacité dans le cadre du traitement des catastrophes naturelles. Ce dispositif s’est rapidement adapté à la situation nouvelle créée par les attentats de 2015 et 2016. Cependant il existe encore des imperfections, notamment dans le partage de la connaissance et du renseignement comme dans la cohérence interministérielle des concepts et des actions.

    Après avoir évoqué le cadre international propice à l’apparition de crises majeures d’origine terroriste sur le territoire national, cette étude décrit le dispositif destiné à y faire face, les évolutions engendrées par les menaces actuelles, et enfin propose certaines adaptations.

    Elle s’intéresse plus particulièrement au rôle et à l’action des Armées.

    Résilience et esprit de défense

    Par Comité de la Charente

    La résilience fait partie de ces mots couramment utilisés dans l’actualité. Son usage est devenu commun au fur et à mesure de son élargissement sémantique.
    Cela reste très certainement lié à la perception grandissante dans l’opinion publique des risques et des menaces qui pèsent sur la société, mais aussi des fragilités de cette dernière.
    Est-ce pour autant que la notion de résilience est mieux saisie notamment lorsqu’elle est appliquée à la Nation ?
    Comment interpréter un usage du terme qui, aujourd’hui, s’est tellement élargi qu’il fait parler d’abus voire de galvaudage ?
    Comme si l’emploi du mot connaissait une inflation qui le viderait de sa substance plus qu’elle nous permettrait d’en comprendre le sens profond ?

    Questionner la résilience de la Nation c’est questionner la Défense nationale dans son essence même car, de nos jours, les acteurs de cette Défense ne peuvent porter à eux seuls une crise ou une guerre.
    La qualité de ces derniers ne peut suffire compte tenu de leur faiblesse en volume comme en moyens, et eu égard à l’ampleur de menaces devenues hybrides.
    Plus que jamais l’adhésion de la société aux enjeux, sa capacité à subir les traumatismes sans être désemparée, sa capacité à garder une cohésion et une cohérence, sont nécessaires à la réalisation des missions de défense.
    La résilience est, par conséquent, un « Esprit de défense » – conjugaison à la fois d’une capacité à subir sans céder et d’une volonté de se relever – qui doit irriguer l’ensemble de la société.

    Cette approche ne peut donc être technique ni fonctionnelle, car elle nous oblige surtout à scruter ce qui dans les profondeurs de la société – et de la civilisation dont elle en est l’héritière – participe ou non à cette capacité.

    Les commémorations nationales

    Du récit national, au projet national, comment renforcer la citoyenneté grâce aux commémorations nationales.

    Présidé par Jean-Louis Lobstein, le groupe de travail de 12 auditeurs du C79, renforcé par Matthieu Manceau, étudiant de master 1 en histoire contemporaine à l’Université de Poitiers, vient de transmettre sa contribution au rapport annuel dont le thème d’étude était « du récit national, au projet national, comment renforcer la citoyenneté grâce aux commémorations nationales ». 

    Particulièrement documenté, le rapport se conclut par 10 propositions pour répondre à l’urgence universelle de la mémoire dont parle le philosophe Paul Ricoeur. 

    Le rapport a été transmis au comité national de lecture des contributions régionales.

    Avec l’aval de Jean Louis LOBSTEIN, président du comité des Deux-Sèvres.

    Le Service Civique Universel

    Le Service Civique Universel

    Chers amis,

    Je suis heureux de vous communiquer le texte de l’exposé sur notre travail au sujet du SNU que Christian Chauvet et moi-même avons présenté à l’Assemblée générale de l’UNOR Poitou-Charentes le 15 mars 2018. …

    Amitiés à tous. Philippe MOUNIER

    La présentation des travaux SNU  Diaporama : Le SNU présenté à l’UNOR

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    Présentation des travaux relatifs au Service Civique Universel.

    Le SNU présenté à l’UNOR – La Rochelle, le 15 mars 2018

    2017-11-25_IHEDN_AR-18_C17_Le-Service_Civique_Universel_vAr

    À La Rochelle, le 15 mars 2018

    Chers amis,

    Je suis heureux de vous communiquer le texte de l’exposé sur notre travail au sujet du  SNU que Christian Chauvet et moi-même avons présenté à l’Assemblée générale de l’UNOR de la Charente-Maritime le 15 mars 2018.

    Ce sera pour vous une autre façon de lire notre mémoire dont  la longueur vous a peut-être rebuté. Nous n’avons rien changé à l’esprit de notre texte initial.

    En effet ce texte est bien né de notre expérience commune du Service national, de notre connaissance de la problématique, de notre appréhension de la jeunesse française et surtout du travail approfondi de notre groupe que je remercie encore ici.

    Depuis quelques mois, les avis, les idées, autorisés ou non, se succèdent sur la question d’un service, tout d’abord militaire, devenu civil, dont les objectifs, la durée et les modalités semblent très extensibles.

    Ce que nous ressentons, c’est que beaucoup de ces nombreux  intervenants n’ont, pour différentes raisons, aucune expérience, voire aucune notion, de ce que fût un service militaire qu’ils idéalisent, voire dont ils ont une vision onirique.

    Je ne vais pas faire le procès de toutes ces prises de position. Je constate simplement que toute idée de service, prolongé, d’une tranche d’âge de 800 000 garçons et filles par an, requiert, même s’il a pris une forme civile, une structure forte, de type militaire.

    Où la trouverons-nous ? Qui dit structure forte, dit taux d’encadrement élevé. On nous parle d’un cadre pour trente personnes – car je ne sais comment on appellera ces appelés. En entendant cela, je rêve.

    Comment peut-on prétendre encadrer pendant un mois dense, trente personnes, de sexe différent, de culture hétérogène, de mentalité antinomique, avec un seul cadre ?  Même un scout d’Europe fanatisé n’y arriverait pas.

    Je me pose ensuite la question de l’aptitude médicale. Si l’on n’en définit pas une, que fera-t-on de tous ces malheureux jeunes gens, malades, handicapés, psychopathes ?

    Si l’on détermine une aptitude, il faudra alors faire passer une visite médicale par un médecin neutre, pas par le médecin de famille. Cela signifie presque fatalement un recours aux médecins militaires. N’ont-ils pas autre chose à faire ?

    Tout groupe, ensuite, a besoin pour vivre et fonctionner de règles et de discipline. Quelles seront ces règles ?  Celles de la discipline militaire ? Injustifié et même impensable, me semble-t-il. Alors, il faudra bien édicter un code du comportement, avec récompenses et sanctions. La nature humaine est ainsi faite. Qui établira ce code ?

    On nous dit que l’on n’enverra pas les gendarmes chercher les « insoumis ». Alors, ce service sera-t-il « à la carte » ? Quid des « objecteurs de conscience » ? Il y en aura fatalement.

    Et s’il y a accident, quel code des pensions appliquera-t-on ?

    J’arrête là mon énumération. Elle pourrait être interminable. Depuis Louvois, on a mis  plus de 300 ans à construire l’Armée française. Il faudrait rebâtir une nouvelle structure en quelques mois à peine ?

    Cette description a simplement pour objet de vous faire saisir le sens du réel, le pragmatisme et la souplesse de nos propositions qui prônent la concentration des moyens, l’unité d’action et l’économie des forces.

    Amitiés à tous.

    Philippe Mounier

    Vers un Service civique rénové et universel.

    Cet article présente les points clés d’un service civique rénové, considéré comme une évolution positive, conçu à budget et effectifs constants. Il représente ainsi un gain social en développant le thème
    « Citoyenneté-Défense » et en constituant un réservoir pour la Garde nationale.

    Sujet d’actualité abordé par monsieur Emmanuel Macron, le rétablissement du service national universel (SNU) alimente de nombreuses positions, diverses et contradictoires.

    Il semble indispensable d’utiliser les existants pour ne pas créer une « usine à gaz ». En procédant avec une montée en puissance progressive, à partir d’un volontariat initial pour une demi-tranche d’âge, le SNU doit être centralisé dans sa conception, diversifié dans sa conduite, décentralisé dans sa mise en œuvre, reprenant cette formule lapidaire :

    « efficacité et unité d’action autour d’un chef, d’une mission, des moyens ».

    La gouvernance doit se situer au plus haut niveau, celui du Premier ministre, garant de la cohérence.

    Le budget doit être autonome, pour ne pas dépendre du bon vouloir de chacun des ministères concernés, qui doivent cependant être impliqués en fonction de leurs capacités.

    Ces réflexions ont abouti à l’idée de la création, sous l’égide du Haut-Commissaire à l’engagement civique, d’un service civique rénové et universel, construit à partir des structures actuelles.

    La formation à l’esprit de défense, base de l’esprit civique, serait une mission essentielle sous la forme d’un « Parcours de citoyenneté » se déroulant tout au long de la scolarité.

    Le couronnerait une « Semaine Défense et Citoyenneté », interministérielle, universelle et seule forme obligatoire de service, à l’issue de laquelle les jeunes gens pourraient soit s’arrêter, soit postuler un volontariat spécifique au sein d’un pôle spécialisé.

    Pôle 1 : purement civil, altruiste, ouvert sur la vie sociale et associative, reprenant les missions de l’actuel service civique. Objectif : 350.000 jeunes par an.

    Pôle 2 : situé dans une structure militarisée, ouvert sur la promotion individuelle, professionnelle et sociale, fusionnant EPIDE, SMV et SMA. Objectif : 11.000 jeunes par an.

    Pôle 3 : préparation militaire pure ouvrant sur le monde des services de Défense et de Sécurité (armées, gendarmerie, police, pompiers, douanes, etc.), il fournit les réservistes de ces différentes entités et de la Garde nationale. Objectif de 85.000 jeunes pour trois ans minimum.

    Les étudiants reçus dans certaines grandes écoles, futures élites, recevraient obligatoirement une formation d’officier sous contrat et effectueraient un service en unité militaire.

    L’organisation opérationnelle de ce nouvel ensemble doit privilégier le maintien des acquis et la spécificité des trois pôles. Il doit proscrire les redondances, l’éparpillement, les querelles de chapelles. Seule sa subordination directe au Premier ministre permettra d’appliquer ce principe stratégique fondamental, « l’économie des forces », clé du succès et de la pérennité.

    Par Philippe MOUNIER, La Rochelle – le 3 mars 2018.

    Vers un service civique rénové et universel

    Rapport 2017 du Comité Aunis-Saintonge.

    Du service national vers un service civique rénové et universel.

    Mornac, le 27 novembre 2017 

    Madame la Ministre des Armées,

    Passionné par les questions d’éducation à la citoyenneté et à la Défense, un groupe de travail du comité Aunis-Saintonge de l’Association Régionale Poitou-Charentes (AR-18) de l’Union des Associations de l’IHEDN a étudié ce sujet. Se situant dans le cadre des réflexions présentes et futures sur le service national, il a alors rédigé un mémoire portant sur un service civique rénové et universel.

    Très sensible aux principes stratégiques d’unité d’action et d’économie des forces, legroupe propose un système intéressant, économique et novateur. Ainsi estime-t-il que la gouvernance de cet ensemble doit être placée sous la responsabilité directe du Premier ministre, unique coordinateur et fédérateur des actions interministérielles.

    Aussi avons-nous l’honneur de porter à votre connaissance la note de position, en pièce jointe, présentant succinctement les idées et l’économie de cet ouvrage. Celui-ci, en l’état actuel des choses, ne se veut être qu’une source de propositions destinées à alimenter les pensées, les débats et les travaux en cours. Nous espérons que sa lecture lui vaudra un accueil favorable. Les auditeurs concernés sont prêts à participer au plus près aux réflexions futures sur ce sujet vital.

    Ce document est en cours de validation par les instances parisiennes de l’Union-IHEDN en vue d’un portage éventuel au plus haut niveau de l’État et auprès des acteurs impliqués.

    Ayant confiance en votre compréhension et votre bienveillance, nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre des Armées, l’expression de notre haute considération.

    Jean-Claude DUCHET – Président de l’AR18 – Poitou-Charentes

    Fichier téléchargeable à l’adresse électronique suivante : La « Note de position sur le Service civique universel » suivi du Rapport « Le service militaire volontaire (SMV). Peut-il générer un réservoir de forces pour la Garde nationale ? ». https://joom.ag/InEL

    Puissance et sécurité à l’épreuve des conflits du Proche-Orient

    En interrogeant la réalité du conflit au Proche-Orient et de ses métastases, les attentats terroristes ou les flux de réfugiés qu’il a générés en Europe, il conviendra de montrer d’abord combien la préoccupation sécuritaire est première (tant pour les gouvernants que pour les citoyens) avant d’examiner les limites auxquelles se heurtent les puissances européennes.

    IHEDN_AR-18_C79_2015-2016_Sécurité et puissance_Photo

    Ce thème d’étude de l’IHEDN de l’année 2015/2016 fait l’objet d’une publication par le Comité IHEDN des Deux-Sèvres.

    Le rapport est lisible et téléchargeable à l’adresse électronique suivante : https://joom.ag/XBfa